Pourquoi devenir végéta*ien ?

/Pourquoi devenir végéta*ien ?
Pourquoi devenir végéta*ien ? 2017-12-19T08:46:06+00:00

Petit lexique

Flexitarien : Mange très occasionnellement des produits d’origine animale

Végétarien : Ne mange pas de chair animale (viande, poissons, mollusques et crustacés)

Végétalien : Ne mange pas de produits d’origine animale (les aliments cités au-dessus ainsi que les laitages, les oeufs et le miel)

Vegan : Ne consomme pas de produits issus de l’exploitation animale (tous les aliments cités ci-dessus), mais également, ne porte pas de cuir, de laine, de fourrure, de soie, utilise des produits cosmétiques et des produits d’entretien non testés sur les animaux, va au cirque où il n’y a pas d’animaux, ne va pas dans au zoo, ne va pas voir des corridas… Le véganisme est plus un mode de vie qu’un mode d’alimentation.

Spécisme : C’est la considération que des membres d’une certaine espèce ont des droits moraux plus étendus ou supérieurs à ceux accordés à d’autres espèces, notamment la considération morale supérieure que les humains accordent à leur propre espèce, dans un contexte lié à l’éthique et à la philosophie des droits des animaux.

Healthy : Sain, en bonne santé (vous noterez le paronyme du nom du blog Elle Si = Healthy)

 

Avant toute chose, je vous demande de regarder la petite vidéo qui suit.

Cela ne vous prendra que 4 mn !

 

Un peu d’histoire

Le végétarisme est une pratique alimentaire que l’on peut remonter à la Grèce Antique. De nombreux philosophes grecs étaient végétariens, dont Pythagore, que l’on considère comme le père du végétarisme. Dans un premier temps, on nommait « pythagoriciens » les personnes qui excluaient la viande de leur régime alimentaire. Plus tard, le végétarisme a conquis de nombreux autres penseurs et scientifiques célèbres comme Albert Einstein, Léonard de Vinci et Mahatma Gandhi.

 

Pourquoi ralentir et/ou arrêter sa consommation de produits d’origine animale ?

Pour les animaux : Dans les élevages, la plupart des animaux sont enfermés par milliers dans de gigantesques hangars. En séparant les animaux de force, en les entassant ou en les enfermant dans des cages, ces élevages privent les animaux de liens affectifs et les exposent à des souffrances psychiques et physiques. Des activités essentielles comme gratter la terre, jouer, courir ou sauter, explorer, ou s’isoler, sont tout simplement impossibles dans l’immense majorité des exploitations.
Chaque jour en France, 3 millions d’animaux sont brutalement tués dans les abattoirs, et la pêche tue des dizaines de millions de poissons, blesse ou tue quantité d’autres animaux.
Chacun de ces animaux voudrait profiter du soleil, d’espace, se sentir en sécurité et pouvoir protéger ses petits.

Pour la santé : Haricots secs et pois chiches, noix et amandes, céréales, légumes et fruits apportent en abondance protéines, fibres, glucides, lipides, minéraux, vitamines et antioxydants ; autant d’éléments qui renforcent notre système immunitaire et ont un impact positif sur notre santé.

Pour l’environnement : Ce que nous mangeons a des conséquences directes sur le climat et l’environnement. Végétaliser notre alimentation agit efficacement contre le changement climatique, réduit la pollution et la déforestation et permet la préservation des forêts.
Nous avons une seule planète, préservons-la pour tous, humains et animaux !

Pour les humains : Un très grand nombre de terres cultivables sont utilisées dans le seul but de nourrir les animaux d’élevage, alors que 800 millions d’humains souffrent de malnutrition. L’élevage et la consommation de produits carnés alimentent ainsi le gaspillage de ressources, accaparées par les uns au détriment des autres.
Dans un autre domaine, la plupart des professions liées à l’élevage ou à la pêche sont des métiers difficiles : les éleveurs sont astreints 365 jours par an, les ouvriers d’abattoirs sont cassés rapidement et les pêcheurs ont aussi des conditions de travail très éprouvantes.
Au final, tout le monde y perd : les humains et les autres animaux.

 

Après avoir vu pourquoi, nous allons maintenant voir comment.

Tout d’abord, il faut que chacun aille à son rythme. Certaines personnes vont tout arrêter du jour au lendemain et d’autres, vont diminuer pour arriver doucement au végétarisme, puis au végétalisme (ou pas…).

Les habitudes sont tenaces et il faut parfois beaucoup de temps pour modifier celles-ci.

Ensuite, il ne faut pas s’obstiner à vouloir absolument « rentrer dans les cases ». Si vous arrêtez la viande, mais mangez encore du poisson, c’est déjà mieux que rien. Si vous ne mangez plus rien d’animal sauf encore les oeufs par exemple… et bien, c’est toujours mieux que rien.

En tout cas, c’est ma vision des choses.

Share Button